Pierre Estève à la croisée de deux mondes...

Publié le par Nath

Le musicien et compositeur Pierre Estève sera cet été l'invité de l'Espace Culturel Isturitz Oxocelhaya. Un prochain article vous en dira plus sur l'évènement qui s'étalera du 5 au 13 juillet.

Compositeur iconoclaste et de formation classique Pierre Estève surprend à chaque nouvelle création.

Toujours à l’écoute du monde et de ses nouveautés, féru d’informatique, il est un compositeur très prisé par le multimédia notamment des musiques de jeux vidéos d’aventure.
Chaque projet est pour lui l’occasion d’explorer un nouvel univers sonore. Techno trash (Virus), chœurs barbares (Dragon Lore 2), musiques baroques et intrigantes (Obscura), mystères pré-celtiques (Atlantis), musique classique (Atlantis 4), musiques rituelles et religieuses (Deo Gratias),  ou encore ses multiples musiques ethniques pour documentaires (pour plus de 50 films)…

Avec sa propre collection "Made In" (label Shooting-Star) il nous offre un catalogue où l'approche musicale et sonore est basée sur la matière et les éléments : les deux premiers titres BAMBOO et METAL offrent un passionnant métissage musical où se côtoient des instruments du monde entier.

C'est la préparation du troisième album de cette collection "Stone" qui a poussé Pierre Estève vers les Grottes d'Isturitz et Oxocelhaya, attiré par les musiques et les sonorités exceptionnelles de cet univers minéral.

Dans la presse :
La musique est souvent une histoire de chapelles, de sensibilités s'ignorant gentiment, se toisant quelques fois avec dédain. Le compositeur Pierre Estève est à la croisée de toutes ces portées musicales "ethno" aussi bien que "techno". Son discours et ses compositions sont capables de transformer une querelle cacophonique des Anciens et des Modernes en une mélopée claire d'un joyeux badinage. Alors qu'un des projets qu'il conduit avec l'IRCAM (Institut de Recherche et de Coordination Acoustique et Musicale) est l'invention d'instruments virtuels, le visiteur peut l'observer assis par terre au milieu de son studio d'enregistrement high tech : avec, dans les mains, deux baguettes terminées par de gros bigorneaux balinais. Il fait sonner des morceaux de corail étalés sur le sol. Ces bouts de calcaires serviront d'instrument pour son prochain album " Pierre".
Le Monde – Le chant des ordinateurs – Alain Thomas


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